Sommaire · 7 repères
Faire tenir deux jours sans transformer le carnet en inventaire
Ce carnet doit conserver dix-huit images dans douze pages, couvertures comprises. Son fil est le déplacement du regard : arriver, marcher, remarquer des détails, revenir. Le lecteur doit comprendre le passage au deuxième jour sans consulter les noms de fichiers.
Voyage entièrement fictif sur une côte imaginaire. Aucun séjour de lecteur ni lieu touristique réel n’est revendiqué. Les images du projet sont des rectangles de diagnostic numérotés et marqués « haut » ; elles servent à vérifier le moteur, pas à représenter une photographie de mer.
Les dix-huit images et leur fonction
Neuf images sont horizontales au format 3:2 et neuf verticales au format 2:3. Les huit premières vont du départ au premier soir ; les suivantes commencent le lendemain et vont jusqu’au retour chez soi. Les vues générales donnent les repères, les détails de corde et d’ombre ralentissent le récit, le sac final ferme la boucle.
La fiction fournit les actions et leur ordre. Elle ne fournit ni adresse, ni nom d’hôtel, ni rencontre à inventer. Un projet personnel doit remplacer ces épisodes par ses propres matériaux.
Quatre chapitres, dix pages intérieures
« Partir et arriver » occupe trois pages, « Une première marche » deux, « Regarder autrement » trois et « Revenir » deux. Huit pages reçoivent deux images, deux pages une image : 8 × 2 + 2 = 18. Les couvertures n’en reçoivent aucune.
| Page et chapitre | Images et rôle | Texte enregistré |
|---|---|---|
| 1 — Couverture | Sans photo | Exemple fictif — Deux jours au bord de la mer, dix-huit images sur douze pages |
| 2 — Partir et arriver | 1 : Le sac du départ ; 2 : Le quai | Premier jour : le sac et le quai situent le départ de ce voyage fictif. |
| 3 — Partir et arriver | 3 : L’arrivée près de la mer ; 4 : Le premier horizon | L’arrivée précède le premier horizon. Les images ne prouvent aucun lieu réel. |
| 4 — Partir et arriver | 5 : Le chemin vers la plage ; 6 : Une trace dans le sable | Le chemin et la trace dans le sable relient la vue générale à un détail. |
| 5 — Une première marche | 7 : Une pause sur un banc ; 8 : Le retour du premier soir | La pause et le retour du soir ferment cette première marche. |
| 6 — Une première marche | 9 : Le départ du lendemain ; 10 : Un autre chemin | Le lendemain, nous empruntons un autre chemin. Cette phrase indique le changement de jour. |
| 7 — Regarder autrement | 11 : La rambarde ; 12 : Le bord de l’eau | La rambarde et le bord de l’eau ouvrent un nouvel ensemble. |
| 8 — Regarder autrement | 13 : Un détail de corde ; 14 : Une ombre sur le mur | La corde et son ombre attirent le regard vers ce qui aurait pu passer inaperçu. |
| 9 — Regarder autrement | 15 : La dernière pause ; 16 : Le chemin du départ | La dernière pause et le chemin du départ préparent la fin du séjour. |
| 10 — Revenir | 17 : L’attente du retour | Une seule image laisse davantage de place pour raconter l’attente. |
| 11 — Revenir | 18 : Le sac posé chez soi | Le sac posé chez soi ferme le récit, sans ajouter une dernière vue de mer. |
| 12 — Quatrième de couverture | Sans photo | Deux jours inventés pour montrer une méthode de carnet, pas un itinéraire touristique. |
De la planification à la disposition
La structure vient du modèle de voyage T03 et du planificateur existant. Chaque image possède une position unique. Dans l’outil photo, comparez la grille et les bandes sur une page qui réunit une horizontale et une verticale. Les marges autour de l’une ne sont pas du contenu manquant : l’image entière est conservée.
Le projet reproductible démarre en grille. Les commandes permettent de changer la disposition d’une page sans changer les photos des autres pages. Enregistrez avant de revenir à la création ou à l’impression.
Deux ajustements qui évitent la confusion
Les ajustements racontés ici illustrent des choix de scénario fictifs. Aucun ancien brouillon, original photographique ou journal de retouches d’un voyage réel n’est fourni. Les captures ci-dessous montrent seulement le rendu actuel des données de démonstration.
Le premier regroupement séparait les jours uniquement par les images. Une phrase « Le lendemain » a été ajoutée page 6 : le changement devient lisible même avec des images de diagnostic. Les titres de chapitre seuls ne suffisaient pas à situer ce passage.
Un paragraphe de conclusion prévu sous deux images a été réduit à une transition ; les pages 10 et 11, qui ne portent qu’une image, accueillent la fin. Il n’a pas été nécessaire de réduire les marges ou de rogner les photos pour faire rentrer le récit.
Un ouvrage réellement rendu
Dans l’environnement local de développement, la reproduction de diagnostic crée douze pages et dix-huit copies. Dans les pages imprimables, vérifiez les numéros 01–18 et les quatre repères de coin. Les formats A4 et US Letter utilisent le même moteur ; choisissez le même papier dans le navigateur. Un avertissement PPI concerne la taille d’impression de la copie, pas le nombre de photos du voyage.
Exportez le projet complet en .souvelune, puis le PDF. Vérifiez les deux couvertures, les transitions, les dernières lignes et l’absence de page supplémentaire. Le tableau indique exactement où chercher chaque image si une association manque.
Reprendre la méthode sans reprendre le voyage
Conservez le calcul, puis renommez les chapitres selon votre expérience. Le guide de douze pages explique la construction pas à pas ; ce cas montre le rôle des transitions et de l’espace libéré en fin d’ouvrage. Commencez avec T03 ou le parcours voyage. Le thème Voyages et lieux aide à reprendre la sélection.












