Sommaire · 7 repères
Une relation racontée sans fabriquer une biographie
Avec trois images, le projet vise huit pages sur un lien personnel. Il ne cherche pas à combler toute une vie. La difficulté consiste à garder la relation, les souvenirs de la narratrice et les inconnues dans des registres distincts.
Personnages fictifs : Léa est donnée comme la tante de la narratrice dans l’exemple. Ni cette identité, ni cette parenté ne décrivent une famille réelle ou un témoignage reçu par le site. Les trois images sont des diagnostics numérotés, sans visage.
Ce qui est fourni, raconté ou inconnu
- Fait donné dans la fiction : la relation de tante. Dans un projet réel, elle doit venir de vos informations.
- Récit personnel inventé : le repas et la promenade sont racontés depuis la place de la narratrice.
- Informations non établies : date et lieu de l’image devant une étagère ; supposition sur sa fabrication.
Les sources incertaines restent dans un fragment explicitement marqué. Elles ne sont pas automatiquement réparties dans les pages comme des faits. La page de limites dit ce que l’on ignore, sans transformer une possibilité en événement.
Trois images, trois pages textuelles et deux couvertures
Une image sur les pages 2, 4 et 6 laisse les pages 3, 5 et 7 au texte. Les trois chapitres séparent relation, limites des documents et mots personnels. Une page courte est conservée quand elle permet de distinguer ces fonctions.
| Page et chapitre | Images et rôle | Texte enregistré |
|---|---|---|
| 1 — Couverture | Sans photo | Exemple fictif — Une tante, trois photos et des sources à distinguer |
| 2 — La relation connue | 1 : Un repas partagé | Dans ce récit fictif, Léa est la tante de la narratrice. La première image accompagne leur souvenir d’un repas partagé. |
| 3 — La relation connue | Sans photo | La narratrice raconte les gestes qu’elle se rappelle à table. Ce point de vue personnel ne devient pas une biographie de Léa. |
| 4 — Ce que les images permettent de dire | 2 : Une personne devant une étagère | La deuxième image est décrite simplement : une personne devant une étagère. Le lieu reste inconnu. |
| 5 — Ce que les images permettent de dire | Sans photo | La date de cette image n’est pas identifiée. L’idée que Léa aurait fabriqué l’étagère reste hors des faits affirmés. |
| 6 — Les mots personnels | 3 : Une promenade | La troisième image accompagne une promenade dont la narratrice se souvient, sans année précise ajoutée. |
| 7 — Les mots personnels | Sans photo | Ces quelques mots s’adressent à Léa depuis la place de la narratrice. Ils ne prétendent pas parler au nom de toute la famille. |
| 8 — Quatrième de couverture | Sans photo | Personnages et relation inventés pour la démonstration ; aucune histoire familiale réelle n’est revendiquée. |
Une structure adaptée à des sources limitées
Le modèle T04 fournit cette alternance. Le planificateur conserve les identifiants des pages ; l’assistant de textes peut proposer un titre à partir des faits fournis, mais ne reconnaît ni une personne ni une relation familiale. Toute proposition doit être relue puis confirmée pour une cible précise.
Le cas reproductible fournit directement les textes affichés dans le plan. Il ne fait pas passer ces phrases pour une vérification historique effectuée par l’outil.
La correction décisive : un possessif retiré
Les brouillons et choix de révision évoqués ci-dessous appartiennent au scénario pédagogique fictif. Aucun document de travail antérieur ni témoignage réel n’est fourni pour les établir.
Le brouillon « devant son étagère » faisait glisser la description vers une propriété non connue. La version retenue est « devant une étagère ». Le lieu demeure inconnu. La supposition que Léa l’aurait fabriquée n’est pas reprise comme une affirmation.
Le texte de conclusion ne parle pas au nom de toute la famille. Il reste adressé à Léa depuis la place de la narratrice. Ce choix de point de vue compte davantage que l’ajout d’une quatrième photo sans source.
Le contrôle du résultat
Le projet contient huit pages, trois copies et les sources marquées. Dans les pages imprimables, contrôlez l’ordre 01–03, les pages textuelles et l’absence de débordement. La présence d’une note « date non identifiée » est volontaire ; une année précise ajoutée serait une erreur.
La sauvegarde .souvelune conserve les fragments de source en plus des textes imprimés. Le PDF montre seulement les pages préparées. Cette différence permet de conserver une question de recherche sans la présenter comme un fait dans l’ouvrage.
Faire le même travail avec vos documents
Préparez une liste de sources avant de choisir vos titres. Le guide des trois photos explique la démarche ; ce cas permet d’observer une correction de sens dans une page réellement produite. Utilisez T04, ou commencez par le parcours Personnes et liens. Pour les anciennes photos, le billet sur les témoignages aide à ne pas orienter les réponses.








